Découvrez dans ce film l'intempoooreeellllllllle carrière de l'artiste Mocky. Saisissant !
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Mocky, dans notre petit player bien garni, un extrait de son dernier album, ainsi que quelques morceaux choisis des albums précédents. Bonne écoute !
Une campagne datant de 2007, mais un petit retour dans les 80's ne fait jamais de mal !
Pour le site Carsguide.com, site d'achat/vente de voitures de location.
Rock & The City, série de 5 reportages diffusés actuellement sur ARTE, nous emmène dans un voyage musical à travers les rues d’une ville différente chaque semaine. La semaine dernière, les 5 boroughs de New-York City nous ont été magnifiquement contés par Philippe Manœuvre, avec comme fil conducteur les lieux qui ont compté, les artistes actuels ou d’une autre époque qui ont marqué la ville, donné naissance à de nouveaux mouvements musicaux. Passionnant !
Moi qui ai depuis longtemps une folle envie de retourner à NYC, ça ne s’est donc pas arrangé !
Pour ceux qui ont raté ce premier épisode à New York, vous pouvez encore le voir jusqu’à la fin de la semaine sur Arte tv + 7.
Prochaine étape : Berlin, diffusion lundi 9 février à 23h05.
Bon voyage !
Antony & The Johnsons - "The Crying Light"
Peu de mots pour décrire la musique d'Antony & the Johnsons, les émotions à l'écoute de cette sublime voix parlent d'elles mêmes...
Et pour ceux qui ne connaissaient pas cet artiste, je vous conseille également l'album précédent "I Am a Bird Now". Bon voyage !
Les titres "The Crying Light" et "Another World" dans notre player.
Une campagne assez drôle pour la bière Goldstar, réalisée par McCann Erickson, Tel Aviv. Vous pouvez cliquer sur les visuels pour les voir en haute def.
Hugh Coltman - "Stories from the safe house"
Je ne pensais pas le dire un jour mais... Un grand merci à ma voisine, qui a encore eu une ses bonnes idées, passer l'aspiro au dessus de ma chambre samedi 10h00, heure plus que matinale en we !
J'ai donc émergé devant "Dance Machine", toujours là ou je l'avais laissé il y a 10 ou 15 ans (mais sans Charlie et Lulu, et ouais, tout fout le camp ma p'tite dame !).
Et dans la rubrique coup de coeur, un sujet sur Hugh Coltman, anglais d'origine, parisien d'adoption depuis quelques années, a aiguisé ma curiosité.
Et je n'ai pas été déçue, l'album "Stories from the safe house" est tout ce qu'il me fallait pour patienter avant le retour des beaux jours !
Comme quoi, une bonne poisse de début de we, ca peut avoir du bon !
2 morceaux à écouter dans la playlist à droite !!
Q-Tip - "Renaissance"
Dans les bacs depuis le 4 novembre, date des élections américaines, Q-Tip semblait sûr du résultat que nous connaissons tous désormais. "The Renaissance" : tout un programme...
C'est donc le retour tant attendu du leader de A Tribe Called Quest, alors que son précédent album est sorti il y a plus de 9 ans (et The Love Movement, dernier album de ATCQ date de 1998 !). Q-Tip n'a rien perdu de son flow et de son goût pour ces instrus groovy à souhait.
Comme d'habitude, 2 extraits dans la playlist, et un clip en bonus ci-dessous.
Puisque l'exposition est prolongée jusqu'au 8 juin (à la Galerie du Jeu de Paume à l'Hôtel de Sully), voici quelques informations pour ceux qui seraient tentés d'aller y faire un tour.
"La Photographie timbrée" documente un phénomène méconnu : l’inventivité de la carte postale photographique au début du XXe siècle et confirme un intérêt développé ces vingt dernières années, au travers d’expositions et de publications (comme "Kiosk" à Cologne en 2001), pour une historicisation de la photographie fondée sur ses supports de diffusion.
Cette exposition regroupe un ensemble de 500 cartes postales photographiques fantaisies, datant de 1900 à 1920 environ, extraites de deux grandes collections particulières, celles de Peter Weiss et de Gérard Lévy. Cet ensemble est complété par une trentaine d’œuvres des avant-gardes historiques qui en offre un éclairage critique.
Le titre même de l’exposition, "La Photographie timbrée", témoigne de l’aspect récréatif et farfelu des images ici montrées, tant dans le traitement des sujets que dans les procédures photographiques, et de la nature épistolaire de ces objets de communication et d’échange. Massivement diffusée, la carte postale fantaisie est entrée dans les mœurs et les habitudes visuelles de toute une époque. L’effervescence visuelle dont elle fait preuve a influencé non seulement la photographie, mais aussi le champ de l’art. De nombreux artistes des années 1920 et 1930 se sont passionnés pour ces manifestations précoces de l’industrialisation des images. Objets de collection pour Paul Eluard, André Breton ou Salvador Dalí, les cartes postales ont également inspiré Hannah Höch, Herbert Bayer ou Man Ray qui les reprennent ou les citent dans leur travail, mettant en œuvre des stratégies de détournement et d’appropriation – deux notions qui, des avant-gardes à nos jours, n’ont cessé d’interroger la nature de l’art.
Le parcours de l’exposition, réparti en quatre salles, retrace les différentes origines des cartes postales photographiques : les cartes postales d’éditeurs, celles des studios de photographes et enfin celles des amateurs. Elles sont présentées dans des vitrines, tandis que les œuvres d’artistes des avant-gardes sont, elles, accrochées sur les murs.
Présentée dans l'exposition Design and the Elastic Mind dont nous avions déjà parlé, I want you to want me est une installation interactive (écran tactile) réalisée par Jonathan Harris et Sep Kamvar (déjà auteurs de We feel fine).
Basée notamment sur des phrases prises sur des sites de rencontres en ligne, l'installation met en scène hommes et femmes respectivement sous l'apparence de ballons bleu et rose (plus ou moins foncés selon leur âge). L'installation propose 5 "modes" : Who I am, What I want, Snippets, Matchmaker, et Breakdowns.
Je vous laisse découvrir tout ça dans la vidéo ci-dessous et sur le site de l'installation.
Voici enfin la compil des 8 pubs Nova (une par genre musical, celle sur le blues - les blancs sont à l'origine du blues - ayant été retirée), réalisées par Young&Rubicam.
Après 10 ans de silence publicitaire (...), vous pouvez les retrouver en entier sur le site de Nova, avec les crédits de leurs réalisateurs respectifs. Les visuels print sont ici.
Un exercice d'école plutôt réussi : le générique de Star Wars revu à la manière de Saul Bass, génial réalisateur de nombreux génériques dont notamment ceux d'Anatomy of a Murder, Psychose, ou encore plus récemment Casino (voir ci-dessous).
Lancé par Otto Preminger qui lui confie le générique de L'homme au bras d'or, Saul Bass a conçu plus d'une cinquantaine de génériques pour des réalisateurs comme Hitchcock, Scorsese, Kubrick... Ses parti pris très graphiques, basés au départ uniquement sur de la typographie et s'enrichissant au fil du temps de photos et visuels, extrêmement novateurs à l'époque, ont inspiré les générations suivantes et ont donné un vrai statut au générique qui avant lui n'était considéré que comme un défilement ennuyeux lors duquel les projectionnistes n'ouvraient parfois même pas les rideaux !
Pour annoncer l'ouverture prochaine d'une boutique en ligne présentant des "produits du terroir", voici une très belle animation, très loin des packshots habituels, qui nous incite à "penser à retrouver le goût des bonnes choses", ce qui me paraît un bon programme !
Plus d'informations sur la réalisation de ce film.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l'oeuvre du photographe/vidéaste William Wegman et de ses célèbres braques Man Ray et Fay Ray (et leur descendance...), voici un bel exemple de son travail.
Merci Olivier d'avoir posté une de ses vidéos sur mon wall !
Et donc de m'avoir permis de découvrir aussi celle-là, dont l'ambiance évoque le Mais qui a tué Harry de Hitchcock :
Après Wallace et Gromit, c'est la famille Simpson qui adopte l'un de nos fameux utilitaires français...
C'est assez curieux de voir Homer et toute sa petite famille en dehors de leur Springfield natal, mais l'esprit Simpsons est bien présent !